sur le thème du règlement de compte familiale, la comédie de Gilles Dyrek, mis en scène par Éric Bu, Le retour de Richard 3 par le train de 9h24, nous transporte dans un monde complètement fou.
Le Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en-France prend ses quartiers à Avignon pour sa onzième année, proposant un programme de trois pièces courtes. Une sélection éclectique de création chorégraphique contemporaine, oscillant librement sur le spectre allant de la danse à la performance.
Avec One Song – Histoire(s) du théâtre IV, la metteuse en scène flamande Miet Warlop offre au Festival d'Avignon une performance vibrante portée par les comédiens de la NTGent. Une belle secousse formelle, un geste lumineux, réjouissant et unique.
Marie-Julie Baup et Thierry Lopez adaptent et mettent en scène avec ingéniosité et virtuosité In the other worlds du dramaturge britannique Matthew Seager. Un conte d’amour en rose et noir qui fait battre un peu plus vite, un peu fort le cœur des spectateurs.
Le Théâtre des Béliers à Avignon accueille, pour la première fois en France, l’adaptation de la pièce à succès de l’Américain Aaron Posner. Tirée du roman culte de Chaïm Potok, Je m’appelle Asher Lev est une pièce à ne pas manquer.
Au Festival lyrique d’Aix-en-Provence, un Rossini en français, une mise en scène politique, des chanteuses superbes…
Alain Timár met en scène Moi, Kadhafi de Véronique Kanor. Un jeu de rôles vertigineux dans lequel un comédien antillais s'apprête à incarner nul autre que le leader libyen.
En s’emparant de l’œuvre de Germaine Tillion, "Le Verfügbar aux enfers", Claudine Van Beneden rend hommage aux déportées et à celles qui se sont battues pour la liberté. "Une opérette à Ravensbrück" est à voir absolument.
Pour sa dernière année à la tête du Festival d'Avignon, Olivier Py crée Ma Jeunesse exaltée, spectacle-somme dans lequel un arlequin et un poète se font les reflets contradictoires de l'auteur. Provocatrice, indécise et insolente, la pièce nous relâche après dix heures avec une certitude : quelque chose bouge.
Au festival d’Aix-en-Provence, Satoshi Miyagi rate sa mise en scène de l’opéra de Mozart, Idomeneo, re di Creta. Il a confondu « seria » avec « garde-à-vous ».