Benoît Solès, l’homme aux mille vies
De l’Amérique profonde de Killer Joe au Paris hanté du Fantôme de l’Opéra dont il adapte le livret, le comédien agenais passe d’un univers à l’autre avec la précision d’un funambule. Huit ans après le succès phénoménal de La Machine de Turing, il poursuit sa route, porté par la même passion du jeu et du risque.