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Julien Lestel, la danse en transmission

Le regard doux, la démarche et les gestes qui transpirent la danse, Julien Lestel a la gentillesse et la bienveillance des grands. Après sa formation à l’Ecole de danse du ballet de l’Opéra national de Paris et au Conservatoire national supérieur de Paris, dont il obtient le premier prix, il travaille avec les plus grands chorégraphes contemporains. De Rudolf Noureïev à Pina Bausch, en passant par Jiří Kylián et William

Tant qu’il y a les mains des hommes de Violaine Arsac… Une grande bouffée d’humanité

De la question de l’identité, Violaine Arsac construit un spectacle intense et poétique où les mots vibrent et les destins individuels se mêlent à un tout universel dans une chorégraphie envoûtante. Dans ce ballet qui nous happe et nous interpelle, cinq comédiens, cinq personnages donnent vie à un patchwork littéraire étonnant réalisé à partir de textes adroitement combinés de huit grands auteurs. En nous obligeant à regarder en face notre

Murmures des murs, un voyage onirique entre rêve et réalité.

Entre doux rêves et troublants cauchemars, Victoria Thierrée-Chaplin et sa fille Aurélia ont, pour leur deuxième collaboration, imaginé une virée étonnante, peuplée de créatures étrange dans un univers fantasmagorique, poétique, enchanteur autant qu’inquiétant. Ce voyage immobile au cœur de la folie oscille entre cirque aérien, élégant ballet et magie théâtrale, muette. L’ingéniosité de la scénographie n’a d’égale que la beauté du spectacle et la grâce de l’interprète… Sublime et envoûtant

Le presbytère de Maurice Béjart…. Ballet intemporel

Véritable Hymne à la vie, ce ballet rock n’a rien perdu en 18 ans de son éclat et de sa superbe. Si parfois le propos semble un peu décousu et déconcerte, l’ensemble garde une magnifique vitalité et un charme puissant, offrant de-ci de-là des tableaux d’une délicatesse extrême… dont la beauté vous coupe le souffle… violement splendide !… L’argument : Créé en 1997 au Théâtre national de Chaillot, à Paris,

Empty Moves (Parts I, II & III) d’Angelin Preljocaj… ballet en perpétuel mouvement

Chorégraphié comme une seule et unique phrase, avec ses ponctuations, ses répétitions et ses envolées lyriques, Empty Moves d’Angelin Preljocaj hypnotise et séduit. Offrant aux corps des quatre danseurs  qui s’attirent, se repoussent et se mêlent, une rythmique qui lui est propre, le ballet se suffit presque à lui même et aurait pu se passer de la bande son déroutante, voire douloureuse, de John Cage. La beauté primitive des mouvements