Le metteur en scène suisse revient au Festival d’Avignon, en duo avec son frère Christian. Une pièce qui agit en bouée de sauvetage pour l’un et l’autre.
Après avoir créé en septembre à la Briqueterie CDCN, Agwuas, la chorégraphe franco-chilienne présente au théâtre de l'Aquarium, sa pièce à l'occasion de la 20e édition de June Events. Entre concert, rituel collectif et traversée chorégraphique, l'incandescente artiste poursuit une œuvre où les gestes deviennent des archives vivantes.
Du 20 mars au 16 avril 2026, le Théâtre de la Ville - Sarah Bernhardt accueille les dernières dates de Bovary Madame, d'après Gustave Flaubert, dans une adaptation et mise en scène de Christophe Honoré. La comédienne y incarne une Emma qui refuse la fatalité du roman et qui reprend la parole pour en déplacer l'issue.
Du 3 au 7 mars, sur les plateaux comme dans les foyers, la danse circule entre créations, performances et transmissions. Treize propositions, dont six coproductions et quatre premières locales, composent une édition anniversaire où des artistes d'ici et d'ailleurs explorent le mouvement sous toutes ses formes.
Créé en 2014 au Quartz à Brest, ce spectacle loufoque et poétique, co-écrit avec Agathe L’Huillier et Olivier Martin-Salvan, a déjà fait hurler de rire de nombreux spectateurs sur tout le territoire. Bonne nouvelle, il revient au Théâtre de l’Atelier.
C’est à Brest, à Océanopolis (Centre de culture scientifique consacré à l’Océan) où David Wahl est auteur associé, en partenariat avec Le Quartz, que l’artiste a présenté sa nouvelle causerie. Celle-ci s’installera ensuite au Palais de la porte Dorée, où se situe l’Aquarium tropical de Paris.
Dans l’arène imaginée par le metteur en scène, l’héroïne de Flaubert se fait funambule de sa propre existence. Sous les projecteurs d’une piste de cirque, affrontant jusqu’au vertige les hommes et les caprices qui l’ont menée à sa perte, elle vacille, sourit, résiste, se réinvente.
Fondées en 2016, les Rencontres ICE (Écritures contemporaines interdisciplinaires) célèbrent leurs dix ans. Ancrées dans le Finistère, elles défendent un espace pluridisciplinaire où se rencontrent performance, théâtre, danse, musique et arts visuels. Pour cette édition anniversaire, rencontre avec sa fondatrice, une metteuse en scène à l’écoute du pouls du monde.
Dans le magnifique écrin face à la mer qu’offre le Théâtre de la Mer à Sète, le Théâtre du Centaure livre une création sensible et envoûtante. Elle explore la possibilité d’un lien entre l’homme et l’animal à travers une écriture scénique où le souffle, la poésie et le galop se répondent.
Pierre Maillet s’affiche sans complexe dans le plus simple appareil. Ton pédagogique, bonhomie à toute épreuve, œil rieur, le comédien porte avec beaucoup de maîtrise un texte exigeant.
Quelle soirée ! Comme le répètent à l’envi les personnages de l’une des œuvres les plus célèbres de Feydeau, cette première à l’Odéon de la mise en scène signée Stanislas Nordey en fut une, à sa manière. Entre décalage absurde et comédie enrayée, le vaudeville du maître du boulevard y perd trop souvent ses repères.
Au festival Everybody du Carreau du temple, la danseuse et chorégraphe présente Danser ensemble, sa première pièce pour dix interprètes. Elle prend plaisir à inverser les rôles et redéfinit la place des personnes porteuses d’un handicap dans le monde de la danse contemporaine.
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