It should happen to you

Chapitre 9 de l’autobiographie d’ Holly Woodlawn.

A la fin du tournage, un fois le chèque de 25 dollars dans les poches, Johnny et moi on file chez Max pour le changer en cash. Le fric en main, on met le cap sur le coin le plus minable de Chelsea – entre la 7ème Rue et la 9ème Avenue pour être exact – et plus précisément sur un très sombre, très imposant brownstone. C’est là que créchait, derrière une façade couverte de graffitis, un pote de Little Chrysis qui faisait commerce d’héroïne.

J’arrive nonchalamment devant la porte en acier et je sonne. « C’est qui ? » grogna une voix. Je me penche vers le judas et murmure : « C’est Chrysis qui m’envoie. » Le bruit de l’interphone, lourd, abrupt, menaçant, me glace les sangs. On aurait dit que quelqu’un, pas loin, passait sur la chaise électrique. La porte se referme sur nous en claquant. Dedans, tout le charme d’un mausolée, bonjour les miquettes. Alors on s’accroche l’un à l’autre, comme Hansel et Gretel, et on entre précautionneusement dans l’ascenseur – lequel nous hisse en brinquebalant jusqu’au troisième. Il faisait sombre là-haut, si bien qu’en cherchant l’appartement 3F, on regardait sans arrêt derrière notre épaule, au cas où quelque vampire s’apprête à nous fondre dessus en criant « bouh ! ». Un vampire ou même pire : un psychopathe en robe de chambre, qui nous larderait de coups de couteau avant de nous momifier à la cave, à côté de Maman.
Je frappe à la porte une première fois. Pas de réponse. Alors que j’allais faire une deuxième tentative, celle-ci s’entrouvre juste assez pour apercevoir la chaînette de protection, puis les yeux ensommeillés d’une grande et osseuse drag queen Portoricaine, sous un informe bonnet de laine. Je lui glisse un billet de 10 dollars qu’elle fait disparaître illico, avant de me remettre un petit pochon et de me claquer la porte au visage. Ni bonjour, ni au revoir – c’est vrai, ça, pourquoi s’embarrasser de courtoisie dans cet Hadès, après tout ?

La dope en poche on file comme des bandits jusqu’à chez nous, entre la 3ème rue et la 2ème Avenue. C’était aussi un drôle de trou pourri mais, comparé au puits d’enfer dont nous sortions, c’était presque Versailles. Un brownstone des 20’s, étroit et sombre, doté d’un escalier de secours courant sur cinq étages avec une porte-fenêtre donnant sur la rue.

Sitôt monté l’escalier de bois, on s’est barricadés comme il se doit dans notre grandiose quatrième étage. Toute une série de serrures, de cadenas, de verrous, du haut jusqu’en bas du chambranle : c’est tout juste si on ne bloquait pas la porte avec une armoire ! Il faut dire que le quartier craignait sacrément, il fallait prendre ses précautions, mais avec tout ça un cambrioleur devait tout faire péter à la dynamite s’il espérait entrer !
L’immeuble d’à côté appartenait aux Hell’s Angels, ce dont la grosse mamma noire qui nous avait loué la crèche entre deux bouffées de ses cigarettes roses, n’avait pas jugé bon de nous informer quand on avait signé le bail. Sous nos fenêtres s’étendait donc une marée de motos, le plus souvent surmontées de loulous couverts de cuir de pied en cap. Dans la bande circulait une espèce de blonde féroce et dure à cuire, vous voyez le genre, toujours à faire des bulles de chewing-gum, avec des racines noires, des tatouages partout, des seins comme des melons et les biceps qui vont avec. Cette Wanda (c’était son petit nom) devait jouer les gros bras pour des usuriers et casser la gueule aux endettés, elle  ne me terrifiait pas moins que le reste de la horde. En tout cas au début. Petit à petit, je me suis rendue compte qu’ils étaient doux comme des agneaux. L’un d’eux m’aidait même parfois à monter mes courses ! On a vite compris qu’ils assuraient activement la sécurité du quartier, façon chiens et chiennes de garde. Les filles prirent donc le surnom aimable de « Harley Girls » et je les pris, tous et toutes, en affection.

Dans la cuisine, on avait un adorable jacuzzi – en fait une antique baignoire en porcelaine, étouffant sous quatre couches de peinture. On pouvait la refermer avec un couvercle en étain parfaitement ajusté, transformant le tout en comptoir – un comptoir sur lequel nous préparions nos bagages pour le merveilleux voyage au Pays des Merveilles… C’était notre rampe de lancement, pour ainsi dire.
Johnny sortit du placard l’un des vieux pots de jelly Welch’s (qui nous servaient habituellement de verres) et le remplit d’eau chaude, pendant que je préparais « les outils ». Par « outils », j’entends tous les machins nécessaires – qu’on planquait dans un vieux coucou piqué dans une poubelle et accroché près du poêle. J’avançai la grande aiguille sur minuit, merde, c’était plutôt peut-être une heure ? Ou trois ? Pas le temps pour les combinaisons de coucou à la con, il me fallait mon fix ! J’ouvrai carrément l’horloge, plongeai la main dedans, en sortit le matos et le déroulai sur le chemin de la baignoire/comptoir.
Je disposai les outils – une seringue de fortune (en fait une pipette bricolée), une capsule de bouteille, une épingle à cheveux et un morceau de coton. Johnny déploya l’épingle, de manière à s’en servir pour tenir la capsule bien droite sur la flamme.

Sur le chapitre de l’héroïne, j’étais une cuisinière hors pair. On aurait dit que je préparais un soufflé tellement je prenais la chose au sérieux. Mais il faut suivre la recette au poil près, mon chou, c’est comme ça : ne pas tenir la capsule trop près de la flamme mais pas trop loin non plus, et ne jamais (ô grand jamais !) trop cuire le produit ! Vous pouvez appeler ça comme vous voulez – drogue, dope, came ou shoot – une fois trop cuit c’est de la merde et puis c’est tout. On a beau être toxicomane, ça n’empêche pas d’avoir le palais fin.
La grande angoisse consistait à ne pas trop faire bouillir la chose (une bulle d’air infiltrée dans le sang pouvait vous tuer, bon Dieu !) et éviter toute impureté dans la seringue (d’où l’eau chaude et le coton).
J’étais loin d’être un junkie, du moins je m’en persuadais. Un junkie, c’est entièrement dépendant, ça ne vit que pour en obtenir, bref, c’est de la drogue sur pattes – moi j’avais d’autres centres d’intérêt. Simplement, dès que j’en avais, je ne pensais plus qu’à une chose : rentrer l’essayer !
J’utilisai mon écharpe orange comme garrot, piquant Johnny d’abord, puis moi, avant d’aller m’allonger pour savourer la fête. L’effet de l’héroïne n’a rien à voir avec celui du speed : c’est doux et chaleureux. Je restais étendue sur le matelas à écouter les Beatles chanter Let It Be, me perdant dans des rêves étonnamment vivaces, une cigarette consumée à la main, ne me réveillant guère de cette euphorie que pour répondre, de temps en temps, à une question posée quarante minutes plus tôt.

Alors que le speed excitait ma libido, l’héroïne l’annihilait complétement. J’avais toujours un peu la nausée quand j’en prenais, si bien que le sexe ne me venait pas du tout à l’esprit. Sans mentionner l’état de léthargie totale dans lequel ça me mettait. Une seule fois j’ai essayé, et rien que pour enlever ma culotte, j’ai mis environ quatre heures !
Il fallait surtout faire gaffe à l’overdose. Et l’on peut dire qu’en ce temps-là, mes chéris, j’ai davantage frisé la mort que Jackie Curtis ses cheveux ! Si j’y passais, en plus, Johnny se ferait probablement embarquer par les flics : le cas échéant, je lui faisais promettre de balancer mon corps par la fenêtre :
 « ‘Z’y verraient que du feu ! Une drag queen morte de plus, rien à foutre ! »
Vous apprécierez la lucidité du raisonnement.

Par chance, mon corps n’eut jamais à rencontrer le trottoir avec un bruit sourd, Johnny me rattrapant toujours avant le passage fatal dans l’éternel oubli… Un bon bain glacé dans la baignoire suffisait à m’en tirer, agrémenté de quelques glaçons dans le cul ou sous les couilles. C’est imparable, pour se réveiller d’une overdose, mais totalement humiliant – et j’en sortais furieuse, angoissée pour l’état de mon maquillage et plus généralement mon standing. Qu’est-ce que ces cons m’avaient fait, maman, qu’est-ce qu’ils me font ?
J’entends encore Johnny gueuler : « Reste avec moi, Holly ! Reste avec moi ! »
Ces gens étaient dingues. On me noyait la tête sous l’eau froide, me la secouait dans tous les sens. Les sanglots de Johnny me parvenaient de très très loin. D’où exactement ? Peu importait. J’étais si bien sur mon île de nuages, si sereine, si paisible, un fœtus flottant dans le ventre de ma mère. Quel intérêt de me réveiller nue, étendue sur le sol ? Je n’écoutais même pas ce que Johnny gueulait, trop occupée à me laisser porter par la vague.
Le pire, dans mes overdoses, c’est qu’une fois que j’en revenais, j’étais encore high. Et que la crise avait été si éprouvante pour Johnny, que lui était complétement redescendu. Vous imaginez ma culpabilité.
Comme notre came venait directement de la rue, on ne pouvait jamais savoir sa qualité à l’avance. Parfois c’était de la bonne, parfois non. Souvent, elle était coupée à la quinine, si bien que le dosage était compliqué, d’autant qu’il m’en fallait toujours plus. On se partageait le pochon de dix dollars à égalité avec Johnny, et nos constitutions fragiles n’arrangeaient pas les risques d’y passer.

En novembre 1969, John Vaccaro m’engagea dans le Chœur de sa nouvelle pièce, Cockstrong. J’étais ravie de remonter sur scène et parvins à faire embaucher Johnny comme assistant. L’après-midi, j’allais répéter avec la troupe au loft de Vaccaro, près de St Mark’s Place, dans l’East Village. Après quoi nous filions tous les deux chez Max, pour le buffet pro de cinq heures.
J’allais m’asseoir à l’avant sur une banquette, et je commandais une carafe de vin blanc. J’étais « Miss Holly Woodlawn », désormais, ce que n’appréciait guère cette morveuse blondasse de Miss Darling, laquelle me réservait le même traitement antipathique qu’à Miss Curtis. Mon succès dans Trash l’avait ravagée de jalousie. De m’avoir pour rivale la mettait carrément en boule.
Le soir, je faisais d’étourdissantes entrées dans la backroom, façon Juliette des Esprits, avec mes chapeaux immenses, ma minijupe rouge plissée, mes bas résilles en lurex argenté et mes talons hauts. Pensez, je devais être à la hauteur de ma réputation ! La rumeur me promettait la gloire de l’underground, la plus grande sensation depuis Viva…

A la vérité, si je m’étais mis les imprésarios de la Factory dans la poche, il n’en était pas de même au théâtre. Après deux semaines de répétition pour Cockstrong, la troupe m’avait proprement foutue à la porte.
 « Il n’y a pas de Star à la Playhouse of the Ridiculous ! » avait hurlé Vaccaro, tremblant de colère des pieds à la tête. J’avais fait l’erreur d’arriver une fois de trop en retard et le type avait explosé, à sa manière tyrannique : « Je n’ai pas à supporter les caprices d’une drag queen psychotique ! Dégage ! Dégage, j’te dis ! »
Primo, je ne me considérais comme une drag queen. Deuxio, je n’étais guère disposée à me laisser traiter de psychotique sans broncher :
 « C’est pas toi qui me vires, c’est moi qui démissionne ! » Je crachai tout mon venin, en tapant du pied. « Et j’embarque mon mari avec moi ! »
J’attrapai Johnny et nous claquâmes en tempêtant la porte du théâtre, sans espoir de retour. Personne n’ayant jamais planté Vaccaro, et encore moins sur ce ton, Miss Curtis fut soufflée par cet éclat :
 « Bravo, ma fille, bravo ! Tu l’as bien mouché ! » m’applaudit-elle ce soir-là chez Max. Précisons qu’un an plus tôt, elle-même s’était faite virer par Vaccaro – et non seulement de la troupe, mais de sa propre pièce ! Tu parles d’un enfoiré !

Les vents polaires de Novembre balayèrent cet automne attardé, abandonnant les arbres nus à la merci du gel de Décembre – et moi dans le  caniveau, virée de la troupe, à me peler les miches. Alors que l’hiver 69 engourdissait nos âmes rebelles, la brume couvrit la ville d’une gracieuse couche de neige, tout le long des rues du Village d’où montait doucement d’angéliques chants de Noël. Et comme le froid mordait mes pommettes rougies, j’ouvrai ma bouche affamée aux flocons, tels des nymphes endormies tombant du paradis des Miséricordieux… Aaaaah… Ce que la drogue peut vous faire dire comme conneries ! Pour un peu, on se prendrait pour Emily Dickinson
Johnny avait trouvé un job de garçon de bureau dans une agence de pub de Madison Avenue. Pour ma part, je passai mon temps avec Estelle et Crazy Sylvia (souvenez-vous : la queen casseuse de flics du Stonewall). Cette folle d’Italienne louchait comme pas deux et aurait mis n’importe quoi dans sa bouche pourvu qu’elle puisse l’avaler. En particulier une espèce de liqueur de racines au saumure qu’elle fabriquait elle-même et vendait à cinquante centimes le litre. Une cinglée qui bavardait et gesticulait sans s’arrêter, tapant sans cesse dans ses mains comme une otarie sous méthédrine.
Souvent, nous bravions la neige pour rejoindre l’East Village et notre pote Kevin, le blondinet collet monté de quinze ans qui, jadis avait aidé Judy Garland à planquer ses pilules. Il partageait une suite d’hôtel avec son père tout en suivant ses études mais, pendant ses vacances de Noël, préférait partager sa chambre avec nous. Chrysis, Crazy Sylvia, Estelle, Curtis et moi on s’enfilait du speed et de l’héroïne jusqu’à ce qu’il soit l’heure de regarder Dark Shadows à la télévision.

Quant à Johnny et moi, on attendit que la neige fonde et les beaux jours reviennent, blottis dans notre abri miteux. Le printemps finit par montrer son nez et réchauffer nos fenêtres givrées, tel un chat reniflant un trou de souris.

Et puis le printemps fît place à l’été, avec ses longs mois humides et insupportables. Fini, l’odeur délectable de la pluie du matin, bonjour le doux parfum des poubelles débordant de rats jusque dans les rues, empoisonnant l’air de la ville comme une tombe putride. L’odeur et la poisse étaient si intolérables qu’on les combattit à grands renforts d’héroïne et de vodka, bien que la drogue fît plus de mal que de bien.
Les cieux s’étaient assombris et mon esprit avec eux. Tous ces excès avaient obscurci ma raison, et j’étais sujette à d’explosives sautes d’humeur. J’étais devenue, de surcroît, très jalouse de Johnny, qui séduisait tout le monde. J’avais peur de le perdre et je lui en voulais d’avoir peur. Bien qu’il ne s’intéresse à personne d’autre que moi, la méfiance me bouffait le cœur. Un soir de grêle qu’Estelle, Johnny et moi étions en pleine descente sur le matelas du salon, je lui sautai au visage et laissai libre cours à une fureur incontrôlable :
 « Si tu crois que je ne l’ai pas vu te regarder ! Me dis pas que tu l’as pas vu ! » De fureur, je jetai mon verre contre le sol. « Tu ne m’aimes pas ! Je sais que tu ne m’aimes pas ! »

Estelle tenta de me calmer mais c’était peine perdue, je déambulais comme une folle dans la pièce en déchirant ma poitrine. Tout à coup, j’attrape une tasse de café et la fracasse contre le mur de briques. Johnny était mort de trouille et, tant qu’à faire dans le mélodrame, je plante l’un des débris de porcelaine dans ma cuisse gauche. Une performance hallucinante, les chéris, j’aurais fait ça sur scène, cela m’aurait sans doute valu une récompense de la Sarah Siddons Society.
Le sang jaillit. Coulant le long de ma jambe, il dessine comme un voile de taffetas rouge sur le linoleum. Sous le choc, blême d’horreur, Johnny bondit hors de l’appartement. Je le poursuivis quatre étages jusqu’à la rue, le cerveau engourdi par la douleur, alors qu’Estelle, derrière moi, hurlait sa panique.
Mes pieds nus pataugeaient dans les flaques en suivant Johnny jusqu’à la 3ème rue, en criant son nom. J’allais l’attraper à un feu rouge lorsqu’il sauta dans un taxi en attente et verrouilla sa portière.
 « Je t’en supplie, ne me quitte pas ! » en tapant de mes paumes les vitres trempées. « S’il te plaît… » Mais le feu passa au vert et le taxi accéléra, douchant mes fringues et mes derniers espoirs.

J’entendis crier frénétiquement mon nom à l’autre bout de la rue et vis Estelle courir à ma rencontre, les bras en l’air, les poumons en feu, les jambes à son cou.
 « Holly, bon dieu, tu vas perdre tout ton sang ! Faut qu’on t’amène à l’hôpital. »
La plaie palpitante commençait à m’ankyloser, bien que ça ne m’importât guère. Je m’écroulai contre un lampadaire et me mis à sangloter : « Je m’en fous ! Mon mari s’est barré ! »
Cette soirée n’avait strictement aucun sens. J’avais l’impression qu’on m’avait arraché le cœur. J’aurais pu mourir avec joie et soulagement dans le caniveau. Estelle héla cependant un taxi et m’emporta aux urgences, où l’on me reprisa comme une vieille poupée inerte, bourrée de chiffons et de néant.

Johnny déménagea chez un copain, dans un immeuble pas loin du nôtre. Tous les jours c’était un supplice de le savoir si proche, sans pouvoir l’appeler de peur de ce qu’il pourrait dire. Finalement, à la veille de son départ pour Atlanta, je suis allée le voir, mais il refusa de revenir. Il m’avoua que j’étais la seule personne qu’il ait jamais aimée, mais qu’il avait peur. La scène à l’appartement avait dépassé les bornes, ce dont j’avais bien conscience, mais il n’avait que seize ans après tout, et j’en avais 24, déjà bien désabusés.
Nous avons parlé longtemps. On était si heureux, au début. Que s’était-il passé ? On en vint logiquement à blâmer la drogue. Cette merde avait causé la plus douloureuse, la plus déchirante rupture de ma vie. Certes, j’avais mes amis. J’avais ma vie. J’avais chez Max. Mais je me sentais si seule à présent. Je m’étendais sur le matelas en écoutant les enregistrements de Johnny qui ne faisaient que remuer le couteau dans la plaie. Mon Bébé-Tarzan m’avait laissée seule sur ma liane, sans rien pour me tenir chaud qu’une paire de disques rayés, une bouteille de vin vide et une horloge dont le coucou avait fui le nid.

Traduction française de Charles Bosson, Sugar Deli et Pierre Maillet

It should happen to you (ça devait finir comme ça)Chapitre 9 d’ A Low Life In High Heels
The Holly Woodlawn Story

Autobiographie inédite en France de Holly Woodlawn
 (écrite en collaboration avec Jeffrey Copeland)

Avec l’aimable autorisation de Pierre Maillet, Charles Bosson et Sugar Deli – Ce texte a servi de base au spectacle One Night With Holly Woodlawn ? de Pierre MailletHoward Hughes, Billy Jet Pilot, Luca Fiorello et Thomas Nicolle. En tournée la saison prochaine.

Crédit photo © DR et © Tristan Jeanne-Valès

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