Sollicitée par le Théâtre du Nord, Virginie Despentes convoque les plumes de Paul B. Preciado, Anne Pauly et Julien Delmaire. Un texte à huit mains qui prend le syndrome de la page blanche pour point de départ et la fascisation de la société en guise de toile de fond.
Présentée à La Colline, cette première pièce écrite en solo par Virginie Despentes ressemble autant à un manifeste qu’à un spectacle de bande. Pas une révolution, mais un cri du cœur qui tombe à point.
À l'Odéon 6e, Thomas Ostermeier adapte le premier tome de la saga à succès de Virginie Despentes. Presque à contre-emploi du matériau, il livre une pièce étonnante, bégayante, qui réussit à captiver.
Adapter un roman de Virginie Despentes, et tout particulière celui qui a obtenu le prix Renaudot en 2010, au théâtre est toujours un évènement. Sa plume provocatrice, haute en couleur, se prête aisément à la scène tant la force des images qui s’en dégagent offre une infinie possibilité de représentations. A trop respecter le texte, sans en extraire une vision plus personnelle de l’œuvre, Selma Aloui signe un spectacle qui, certes sympathique et rock, manque d’un
23 mars 2019
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