À la Colline, Marie Nicolle, fidèle entre les fidèles de la Compagnie la Part des Anges, reprend son rôle de mère étouffante dans Neige de Pauline Bureau.
Deux ans après sa présentation au théâtre de la Colline, Joséphine Serre remonte au festival du TNB le diptyque Amer M./Colette B, plongée par l'intime dans l'histoire franco-algérienne.
À la Comédie de Saint-Étienne, dont elle est marraine de la promotion 32 de l’École d’Art dramatique rattachée au CDN, avant d'entamer une belle tournée qui passera en décembre à la Colline, Pauline Bureau revisite le conte de Blanche Neige pour mieux l’ancrer dans un présent réaliste autant que fantastique.
Chez lui, à la Colline, Wajdi Mouawad reprend sa pièce Mère, créée en novembre 2011. Une belle occasion pour les retardataires de découvrir ce magnifique spectacle, dans lequel l’auteur libano-canadien rend hommage à celle qui l'a fait naître.
À la Colline, dans la petite salle, Isabelle Lafon et Johanna Korthals Altes présentent "Je pars sans moi", une immersion sensible dans le monde de la folie.
On aime le sens de l’art scénique, de la dramaturgie et de la mise en scène de Wajdi Mouawad. Ses spectacles nous touchent, nous bouleversent et nous transportent. Sa nouvelle création Racine carré du verbe être est une épopée brillante, à ne pas manquer.
À la Colline, Anouk Grinberg donne corps à vingt-cinq « écrits bruts » issus notamment de Et pourquoi moi, je dois parler comme toi ? , recueil de textes éditée en 2020.
À La Colline, sous le regard complice d'Alain Françon, Anouk Grinberg fait danser la folie, l’invite dans la lumière et lui offre une place de choix au cœur de nos sociétés bien trop aseptisées.
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