Le presbytère de Maurice Béjart…. Ballet intemporel

Véritable Hymne à la vie, ce ballet rock n’a rien perdu en 18 ans de son éclat et de sa superbe. Si parfois le propos semble un peu décousu et déconcerte, l’ensemble garde une magnifique vitalité et un charme puissant, offrant de-ci de-là des tableaux d’une délicatesse extrême… dont la beauté vous coupe le souffle… violement splendide !… L’argument : Créé en 1997 au Théâtre national de Chaillot, à Paris,

Velàzquez au Grand Palais… Le roi des peintres dignement célébré

Véritable performance qui fera date, la rétrospective dédiée à Diego Velàzquez dans les ors du Grand Palais a quelque chose d’unique, de majeur. En dehors du Prado « of course », c’est la première fois qu’une exposition réunit en un même lieu autant de tableaux de ce génie de la peinture espagnole. La modernité de son œuvre fascine. La scénographie sobre, lapidaire, souligne les touches délicates, justes du pinceau et rend sans

Vanishing Point de Marc Lainé… road-movie initiatique

Un moment hybride unique ! Marc Lainé, diplômé de scénographie de l’E.N.S.A.D. (Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs) en 2000, joue à l’équilibriste pour sa création, où il mixe avec intelligence théâtre, cinéma et musique. L’argument : À travers les grands espaces aux perspectives infinies de l’Amérique du Nord, Marc Lainé nous propose un voyage mental vertigineux et fascinant. Avec les musiciens du groupe Moriarty, présents sur scène avec les comédiens,

Orlando ou l’impatience d’Olivier Py … Valse burlesque et « OVNI » théâtral

Py aime le théâtre à la folie et nous le prouve une fois encore avec Orlando ou l’impatience, sa nouvelle fresque baroque. A l’instar du majestueux décor qui tourne, virevolte et change au rythme des scènes et des musiques, le spectateur est emporté dans une valse délirante, satirique, verbeuse et surtout hilarante. Dans ce tourbillon sans fin qui interroge sur la filiation, le vieillissement, l’amour, le sexe, le théâtre et

Jean-Paul Gaultier au Grand Palais … en Majesté !…

Strass, paillettes, fameuses marinières, célébrissimes jupes pour homme et cultissimes seins coniques, vous invitent, au Grand Palais, dans le boudoir de l’enfant terrible de la mode. N’hésitez pas, foncez !… Ce chantre du métissage, iconoclaste et anticonformiste, va vous fasciner, tout autant que l’audacieuse exposition qui consacre magistralement et magnifiquement son œuvre… En un mot, c’est fantastique !  L’argument : l’exposition présente des pièces inédites du créateur (haute-couture et prêt-à-porter), créées entre 1970 et 2013.

Dancefloor Memories de Lucie Depauw … Alzheimer magnifiquement chorégraphiée

Lui, plus elle, plus un autre, allez venez et entrez dans la danse, danse macabre, triste, amoureuse, séductrice, élégante, délicate, émouvante et mémorielle de ce trio amoureux, vous serez conquis. Sous l’écriture subtile et sensible de la jeune dramaturge, Lucie Depauw, la vieillesse et la maladie d’Alzheimer perdent leur aspect clinique pour prendre une dimension humaine et bouleversante. Ce tango de la mémoire et des âmes est profondément touchant… C’est

Le Faiseur de Balzac par Emmanuel Demarcy-Mota… Fable liftée

Que d’audace, de cynisme et d’humour dans cette version dépoussiérée et pop rock du Faiseur de Balzac. En modernisant et en actualisant le propos de cette pièce très peu connue et rarement jouée, Emmanuel Demarcy-Mota redonne vie à cette fable sociale ayant pour toile de fond une critique acerbe de nos sociétés dominées par les banques et la finance. La mise en scène délirante et le décor amovible hallucinant viennent

« At the same time… » de Robyn Orlin … l’Afrique s’invite à Paris

Véritable feu d’artifice de couleurs, de magie et d’énergie, le nouveau spectacle de Robyn Orlin est un enchantement pour les yeux et les sens. En nous conviant avec beaucoup d’humour et de dérision à une cérémonie de désenvoûtement, la chorégraphe sud-africaine crée une nouvelle fois l’événement et invite le spectateur à réfléchir sur l’état de nos sociétés. Un moment de tolérance, d’humanité et de douce folie africaine… Jubilatoire. L’argument : « At